Le modèle de la transplantation d'organe révèle l'impossibilité anthropologique de concevoir l'homme comme une machine. Dans notre pratique clinique, le rejet organique ou psychologique est fréquent : à la biocompatibilité des tissus, il faut ajouter une psychocompatibilité entre l'objet de la greffe et le malade. En effet, pour continuer à vivre, la greffe d'organe impose une relation avec un hôte, un autre, étranger à soi-même. Or, l'autre n'est-il pas mon propre
inconscient ?
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